Notre équipe

English teachers:

Jany

Jany teaches Billet ouvert pour le monde anglophone which discusses the legacy of the British Empire, and how it has made English the most important language in the world.  An avid traveller, she has seen many countries in Europe and in Asia and she lived on the West Coast of Canada and in Japan. She knows firsthand that learning about a culture is a passionate experience and a never-ending project.

 

Claude

I have always been interested in languages, especially German. After high school, I wanted to develop my language skills, so I chose to study literature in cegep where I learned both Spanish and German. I had enough talent to manage to speak Spanish rather well after only two classes. I had more difficulty with German, w hich I did not speak fluently after my two cegep classes. When I graduated from cegep, I decided to study German literature at the University of Montreal; they had a special program which included translation classes too. After my first year, I won a scholarship to study German at a Goethe Institute of my choice in Germany. I chose to go to Schwäbisch Hall because it was a small village settled in a beautiful landscape. I also won an award from the Consulate General of Germany, given to me by the German Department’s selection committee of the University of Montreal for my « outstanding » academic performance. Back then, I was a very serious and committed student; all I did, from morning to evening, was studying, reading, and learning. After I received my B.A., I went to study in West Berlin (at the Free University of Berlin) where I was a student of German literature. This was not easy. It took me about two semesters before I could take a class and understand everything to perform well. The downside of being in the German literature department in Berlin was that it was a huge department and no professor had time to guide me and to listen to me. And I wanted to graduate with a master’s degree, so I decided to leave Germany to study in a smaller place. I was accepted at the University of Pennsylvania (in Philadelphia). These were the best years of my life. Philadelphia was a wonderful experience. I was in one of the best universities for German in the United States, plus I was accepted as a teaching assistant and learned pedagogy. This was my first experience teaching and I then understood that THIS is what I wanted to do. I stayed in Philadelphia three years and left with a Terminal Master’s degree, leaving behind me a wonderful and dynamic city and wonderful friends that I still write to and visit. I was hired at Marie-Victorin on December 20, 1991 and gave my first class on January 20, 1992 and loved it. Of course, I was hired to teach English, not German, but it did not matter to me. What I loved was languages, and teaching English had one great advantage: I could give higher levels and have fun with advanced students, something that would not have happened if I had given German only. So this is my curriculum, my academic and career background. I always wanted to do something I loved and was good at, and honestly, I wouldn’t change my teaching job with anything else in the whole wide world.

Profesoras de español

Nathalie

J’ai grandi à Ottawa :  je n’ai donc aucun mérite à être bilingue.  Le goût de l’espagnol m’est venu au secondaire.  Première année d’université pas très branchée :  espagnol, allemand, littérature française, philo, psycho.  Cet été là, je passe 3 mois en Espagne.  C’est le coup de foudre avec Salamanca!  De retour à Ottawa, je m’inscris en Études hispaniques et je passerai les deux étés suivants en Espagne!   Fin du bac, j’hésite entre la traduction/interprétation mais on m’informe que si je poursuis ma maîtrise en Études hispaniques, je pourrai être chargée de cours en espagnol.   C’est ce que je choisis :  je me découvre ainsi une passion pour l’enseignement!  Je considère ensuite enseigner au secondaire mais il me faudrait faire un certificat en enseignement et le programme ne s’offre pas cette année-là.  Je me retrouve donc à Montréal, inscrite au doctorat en Études hispaniques et chargée de cours, pour mon grand bonheur.  Je termine ma scolarité et travaille un an à ma thèse pour me rendre compte que finalement, ce que j’aime par-dessus tout, c’est enseigner!  Coup de chance, une ouverture se présente au Cégep Marie-Victorin et me voilà 22 ans plus tard!

J’ai découvert le Mexique avec l’implantation de notre programme Option langues.  Avoir 17 ans aujourd’hui, je m’inscrirais sûrement à Marie-Vic  et je vivrais mon coup de foudre avec Puebla!

Lucinda

Je viens du sud du Chili, d’une magnifique ville près de l’océan Pacifique qui s’appelle Valdivia.  À cause du travail de mon père, j’ai vécu dans plusieurs autres villes de mon pays lorsque j’étais jeune. Quoique c’est justement à Valdivia, à l’université Austral du Chili, que j’ai fait mes études universitaires en enseignement de l’anglais langue seconde.

Je suis arrivée au Québec en 1986, et en 1989, par ces hasards de la vie, je me suis fait offrir un travail comme professeure d’espagnol à l’École internationale de Montréal.  Ce fut le début d’une aventure qui dure déjà 22 ans et qui me rend très heureuse.  Je me sens très chanceuse de pouvoir enseigner ma culture et ma langue dans un pays que je considère maintenant le mien.

Lorsque nous avons commencé à préparer le programme Arts et lettres option langues j’ai découvert le Mexique: ce merveilleux pays si semblable et si différent du Chili. J’ai appris de son histoire, de son peuple et de sa culture en général.

Je suis convaincue que les préjugés sont simplement le produit du manque de connaissance d’un endroit, d’un peuple ou simplement d’une personne.  Le programme d’Option langues vous permet non seulement la possibilité de maîtriser deux langues étrangères, l’espagnol et l’anglais, mais aussi de connaître et comprendre sa culture, en plus de vous faire voir le monde. Quoi de mieux pour un jeune du 21e siècle!!

Anne-Marie

J’ai 14 ans. Je suis une grande de secondaire III à la polyvalente Calixa-Lavallée. Je peux enfin choisir un de mes cours, mais à ma grande déception, ce choix se résume à deux seules possibilités: dactylographie (oui, oui, nous sommes bien dans l’ère préhistorique, ce qui trahit mon âge!) ou espagnol.  Ne souhaitant pas particulièrement apprendre à taper 50 mots/minute, c’est un peu par dépit que je me suis retrouvée dans la classe de Mme Saura. J’y suis restée par choix jusqu’à la fin de mes études secondaires. Cette professeure m’a ouvert les portes sur monde jusqu’alors inconnu. L’espagnol était plus qu’une langue avec ses règles et son vocabulaire, c’était aussi l’expression artistique et culturelle de plusieurs peuples hispanophones, c’était, allais-je découvrir plus tard, l’expression amoureuse du beau Rogelio, jeune Mexicain rencontré dans une des iles de la défunte Exposition universelle de Montréal (ce qui ne me rajeunit pas non plus, avouons-le!) avec lequel je pouvais enfin communiquer. Peu à peu, mon intérêt pour l’espagnol et pour le Mexique s’est converti en passion et au moment d’entrer à l’université, au lieu de me diriger vers le droit, comme j’en avais toujours eu l’intention, j’ai décidé de m’inscrire au baccalauréat en études hispaniques. Et je ne l’ai jamais regretté. J’ai le privilège aujourd’hui d’exercer un métier que j’aime et qui me permet de partager avec vous cette passion pour la culture mexicaine qui m’anime toujours.

Professeure de philosophie

Myrna Chahine

La philosophie m’a toujours attirée parce qu’elle propose une réflexion différente sur le monde et assume la folle ambition de vouloir le saisir et le comprendre de manière rationnelle. Elle alimente nos doutes, nous aide à développer un esprit critique, attise notre curiosité et nous pousse à acquérir des connaissances dans de nombreux domaines. C’est même elle qui a initialement attiré mon attention vers le Mexique lorsqu’un de nos professeurs au cégep nous avait parlé de Carlos Castenada qui avait réfléchi sur le statut de la perception à l’occasion d’expériences mystiques. J’ai par la suite lu Cent ans de solitude de Gabriel Garcia Marquez, et je me souviens avoir été vivement marquée par les couleurs, l’omniprésence de la nature, le chamanisme, la chute des conventions et des repères connus.

Ce sont donc ces deux auteurs, un anthropologue et un littéraire, qui ont nourri mon imaginaire latino-américain et ont fait naître en moi l’envie de découvrir un nouveau monde. Je suis aussitôt partie au Mexique, d’abord en voyage touristique avec des amis, puis en voyage d’études à l’Université nationale autonome de Mexico pour suivre un programme d’immersion et terminer mon projet de fin de bac qui portait sur l’émergence et le développement de la philosophie au Mexique. Ce furent cinq mois inoubliables où j’ai appris une langue et apprivoisé une culture nouvelle et différente de la mienne.

Professeure de géographie

Marie-Élaine

La géographie… Pourquoi ? Pour découvrir le monde. Le monde et ses reliefs mais aussi le monde et ses peuples, ses cultures.

Puebla… Pourquoi ? Pour sa richesse architecturale, sa richesse urbaine toute en couleurs, toute en contrastes et la richesse de ses habitants à l’image d’un Mexique en pleine transformation.

L’enseignement… Pourquoi ? Pour partager cette passion de la géographie qui m’anime. C’est aussi et surtout pour être complice des étudiants qui partent à la rencontre d’un autre monde.

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