Cuetzalan

Mon expérience à Cuetzalan fut un moment marquant de mon voyage.  D’abord, les heures dans l’autobus pour se rendre vers ce « village magique » m’ont laissée admirative du paysage. La vue vaste et sans fin nous plonge dans un sentiment d’incompréhension d’autant de beauté naturelle et gratuite.

Un moment magique fut la visite des chutes. Même si le parcours dans la jungle pour s’y rendre a mis mon cardio, mes cuisses et mes mollets à l’épreuve, l’expérience a valu la peine. Après 7 semaines dans la ville, être enfin seule avec la nature (et les 439342056 moustiques) fait du bien à l’âme. Entendre le bruit de l’eau, des oiseaux chanter et des dindons chiâler a contribué à rendre l’aventure unique.

 

 

 

Ce que j’ai le plus aimé, c’est d’être témoin de la transmission d’une culture extraordinaire, d’une génération à une autre. Les gens du village se connaissent tous entre eux, ils se saluent en nahuatl et veillent les uns sur les autres. Les habitants sont respectueux, cèdent la place aux anciens dans le transport en commun et sourient aux étrangers. J’ai eu un immense coup de cœur pour l’ambiance tranquille et sécuritaire qui règne dans ce paradis perdu.

Cuetzalan, même si tu as laissé mes mollets en miette par tes rues qui ressemblent à des pentes de ski, je vais me souvenir de toi longtemps. Merci de m’avoir permis de connecter avec des femmes Autochtones qui gardent leur riche culture et qui, surtout, la transmettent à leurs petits-enfants. À toi qui lis cela, si tu as la chance d’y aller, absorbe chaque moment et chaque petite chose. Du lever du soleil, en passant par le bruit de la nature, jusqu’au marché artisanal du dimanche. Je te promets que tes jambes raquées pendant 1 semaine, ça vaut la peine.

Tlazohcāmati (merci) Cuetzalan !!

Candela Ciocan

 

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