Des nouvelles de Fanny

Moi, pour l’instant, ça va mieux. Le choc culturel s’est présenté à moi de façon assez prévisible, mais ça reste que c’était difficile à vivre, surtout parce que je m’ennuie beaucoup de ma famille et de la bouffe qu’on mange habituellement. Malgré cela, je commence à remonter la pente tranquillement.

J’ai vécu ici des choses que je n’avais jamais vécues avant, comme manger du nopal, assister à un cours de Body Combat (sport cardiovasculaire qui consiste à faire une chorégraphie qui allie des mouvements de thaï chi, yoga, boxe, karate, etc.) car ma soeur est instructrice, prendre l’autobus sans avoir besoin de trouver un arrêt, travailler avec des enfants, etc.  Tout ça sont des choses que j’ai adorées jusqu’à maintenant, sans oublier le fait qu’il y a de la musique partout, les clubs sont fous (!) et les pyramides plus qu’impressionnantes.

Le plus bizarre est que j’aime autant que je déteste mon expérience jusqu’à maintenant, car certaines choses me dérangent aussi, comme me faire dévisager partout où je vais, ou avoir vu la plus grosse araignée de ma vie. Je me concentre cependant sur les choses positives, comme les gens de SIIJUVE.  J’adore tout simplement traîner avec eux, car ils sont sympathiques, drôles, tripants et ont une bonne écoute. On a fait une activité récemment qui constituait à recevoir le drapeau en l’honneur du bénévolat, qui fait le tour du monde en ce moment (c’est L’année du volontariat).  Je joins deux photos de cela, l’une avec tout le groupe de Puebla et l’autre avec Jorge, qui porte sur sa bouche le collant qu’on a porté qui dit: « Soy voluntario…¿y tú? »

On va a Cuetzalan jeudi, j’écrirai plus si je trouve le temps!

Fanny et Jorge, un des superviseurs de SIIJUVE

 

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